Poèmes de métro des 4e4

Lors de notre sortie à Paris dans le cadre de l'EPI, en plein coeur de l'hiver, Mme PERY nous a fait écrire des poèmes de métro selon la méthode oulipienne de Jacques JOUET. Et voilà les résultats !

  • Babyola a écrit :
Ces métros gris avec des sièges bleus
Des affiches de toutes les couleurs autour de nous
La porte de Charenton dans la solitude
Cette station appelée Porte Dorée
Ensuite j’allais observer des personnes à la station Michel Bizot
En regardant l’affiche Mauboussin d’un artiste joailler
A Montgallet pour le 34 ème festival Mont Blanc d’Humour
A Reuilly-Diderot où j’ai rencontré Diderot
A Faldherbe Chaligny où je dormais dans le métro
A Ledru Rolin où j’ai mangé dans le métro
A Bastille où il y avait la prison de la Bastille
A Chemin vert où j’ai décidé de changer de place et lorsque j’ai lu mon livre avec de
la musique qui était jouée par les musiciens
A Saint Sébastien où j’ai rencontré Sébastien
Où j’ai dû supporter les Filles du Calvaire
A République où il y avait un grand public qui nous observait
A Strasbourg Saint-Denis où j’ai vu des bourgeois
A la station Bonne Nouvelle où j’ai surpris Florence en train de danser
A Grands Boulevards lorsque je me suis tordu la cheville
A Richelieu-Drouot où il y avait des Riches hommes et femmes accompagnés de leurs enfants
A Opéra lorsque Léa chantait en pleurant dans le métro
Concorde lorsque j’ai fait de la corde à sauter
A Invalides où je n’ai pas validé mon ticket
A la Tour Maubourg où j’ai vu la Tour Babbel en miniature
A Ecole Militaire où j’ai vu des militaires

 
  • Fanny a écrit :
Les stations
Maisons-Alfort-les-Juilliottes, le départ
Maisons-Alfort-Stade, les problèmes
Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort, les soins
Charenton-Ecole, la connaissance
Liberté, la délivrance
Porte de Charenton, l’orange
Porte dorée, l’or
Michel  Bizot, l’homme
Daumesnil, le vert de la ligne 6
Montgallet,  la montagne
Reuilly-Diderot, les rues
Faidherbe-Chaligny, l’herbe
Ledru-Rollin, les rollers
Bastille, la prison
Chemin Vert, le passage
Saint-Sébastien-Froissart, les musiciens du métro
Filles du Calvaire, les enfants
République, les multi-lignes
Strasbourg-Saint-Denis, les bourgeois
Bonne Nouvelle, l’anniversaire
Grands Boulevards, le géant
Richelieu-Drouot, le lieu
Opéra, le spectacle
Madeleine, le gâteau
Concorde, les discordes
Invalides, le contraire
La Tour Maubourg, l’avant-dernière station


 
  • Florence a écrit :
Ville sans ou avec rimes
De jour ou de nuit elle nous inspire
De tous ses monuments célèbres
De ces endroits non célèbres qui font son charme
De ses rivières, forêt, espaces naturels
De son originalité
De sa modernité
De ces sonneries de l'apocalypse
De ses transports en commun
Bus, métro, tramway
Mais aussi de ses piétons
Les écoles, collèges, lycées
De ses élèves qu'on considère comme l'avenir
Les gymnases qui accueillent les sportifs
Les cafés et restaurants
Et les boutiques de vêtements
Quelques exemples de boutiques
Que l'on peut trouver dans les centres commerciaux
Maintenant parlons des habitants
Lorsqu'ils reçoivent de bonnes nouvelles
De leurs amis et famille par lettres
Par messages ou par e-mail
Alors qu'ils vivent en ville ailleurs 
Ou qu'ils sont voisins
Collègues
La ville nous inspire peu importe comment
 
  • Julie a écrit :Je rêve
 
Une ville sans personne qui marche
Une ville neutre avec tellement de lumière
Je me balade sans détour pour rêver
Pour m'amuser sans retour
Je ne me noierai pas pour toi
Mais je me sauverai quoi qu'il arrive
Je rêve d'un avenir meilleur,
Plus beau
Mais bien-sûr ce n'est qu'un rêve
Pour moi, la suite peut être meilleure
Je suis peut-être irréaliste mais,
Je rêve
Je n'aime pas m'exposer
Je chante, danse
Seule
Je ne me dévoile jamais vraiment
Je suis seule
Dans la nuit
J'ai une bonne nouvelle pour moi
Je sors de mon ombre
Pour rééclairer
Je m'énerve pour aider
Mais il ne faut quand même pas me chercher
Je rêve d'aller le voir
Mais bien-sûr je rêve
Je suis bien pour moi
Mais pas pour tout le monde, c'est la vie.

 
  • Léa a écrit :

Un poème de métro est compliqué à écrire.

Il faut trouver l'inspiration en un temps record ;

Puis formuler son vers, pour l'écrire très vite.

Quand la rame s'arrête, et que tout le monde rentre,

Déjà à Porte Dorée, on écrit et on ne voit pas le temps passé.

Et quand d'autres passagers s'impliquent,

Ou que toute la rame s'en mêle,

On peut entendre les rimes voler.

Le grattement d'une plume sur la feuille,

Un bruit que l'on aimerait entendre.

Étouffé par les passagers au téléphone...

La musique, un homme et une flûte,

Impossible de se concentrer

je dois faire dix-sept vers, un vrai calvaire.

Je préfèrerai lire les quatre filles du Dr March

Plutôt que de m'arrêter pour la station filles du Calvaire

Aujourd'hui il neige, dès qu'on sort on est tout blanc.

Profitant du répit bien au chaud,

Je songe à l'air glacial du dehors,

Ou à mes doigts de pieds en glaçon

Dans mes chaussettes violettes.

Un mendiant nous interpelle,

Pour lui trouver un endroit où manger ce soir.

On ressort bientôt, vide au début la rame est bondée maintenant.

 
  • Romain a écrit :
Le voyage commence et une station passée
Nous avançons dans les ténèbres sans nous retourner
Puis nous apercevons une lumière et une autre station
Quelques instants après au-dessus d’un pont
Et maintenant Porte-de-Charenton
Les jeux vidéo dans nos têtes et nos souvenirs
Pendant cette torture qui dure longtemps et vraiment longtemps
Et à Daumesnil, le wagon se remplit
Ce vide glacé me hante
Et ce bonhomme de neige me réconforte
C’est cet enfer gelé que nous allons affronter
Alan qui n’avait rien à dire, enfin jusqu’à maintenant
La Bastille grande prison française
Venait de libérer mon inspiration et mes idées confuses
Une musique est arrivée
Nous rendant notre joie, notre bonne humeur
Et la République nous a attrapés
Nous voilà à Strasbourg (Saint-Denis)
Et bonne nouvelle, nous sommes bientôt à Paris
Nous voilà sur les grands boulevards de la station Grands Boulevards
Le métro se remplit petit-à-petit
A Opéra, Alan se décide à jouer à R6
A Madeleine, mange une madeleine
Les compos de R6 d’Alan vont semer la discorde
Bientôt Paris et toujours pas d’oubli
Nous avançons lentement dans le boucan
Et à la Tour-Maubourg, un blanc total
Et à Ecole Militaire, je vis le futur Alan.

 
  • Kaan a écrit :
 Tout a commencé à l'arrêt Maisons-Alfort-Les Juilliottes
Tout se passe a quelques secondes entre toutes ces stations
On commence à sortir du tunnel, de cet endroit sombre
Arrivé à Liberté, personne monte ou descends
Dès la station « Porte de Charenton», la porte de Paris commence à s'ouvrir...
Personne ne monte à Porte Dorée, c'est vide...
Daumesnil, le wagon commence à se remplir
On est maintenant à 20 stations de la sortie
A ce moment-là, un chanteur entre et détend l'atmosphère
Le musicien sort et le calme redescend...
Bonne nouvelle, il nous reste 11 stations
A l'Opéra j'entends une musique au loin...
A la station Madeleine, ça me rappelle mon petit déjeuner
Concorde, un homme qui s'appelle Bruno entre dans le wagon, c'est un sans-abri
A l'école Militaire, la fin du trajet s'annonce pour nous…

 
  • Dalil a écrit :
Les montées les descentes  j’entends les bruits des pas
Le grincement des portes coulissantes
Ce monsieur s’apprêtant à sortir fermant son gilet
Liberté la station où je me délivre de mes mots
Ce vieux qui precipité, saute
A porte dorée je me demande si j’ai bien mangé
Je réfléchis mais le bruit ne me donne pas envie
A Reuilly Diderot l’ennui me vient
Cette personne qui ramène son chien
A Bastille j’entends le chant mélancolique
Dans un chemin vert je ressens la végétation
A mon 16ème vert je vois les filles du calvaire
A République je vois le SDF avec son public
Strasbourg-Saint-Denis pourtant nous sommes à Paris
Bonne nouvelle ma mère m’appelle
Grands Boulevards pourtant c’est petit
Richelieu j’ai envie de boire de l’eau
A Opéra je pense à Soila
A Madeleine j’ai faim je veux des madeleines 
A Concorde j’étends ma corde
A Invalides je fais des dons à Bruno le beau
A la tour Maubourg je regarde le tunnel au bout

 
  • Abdoulaye a écrit :
Maisons-Alfort Stade à première vue le nom pourrait nous faire penser qu’il y’a un stade mais pas du tout c’est une très belle ville.         

Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort  ces affiches qu’il y a au dessus des chaises ces métros qui passent de 2 à 8 minutes.

Charenton-écoles son nom pourrait nous faire penser à des écoles mais pas du tout : c’est un nom qu’on n'a pas l’habitude de voir ou d’entendre sauf pour ceux qui habitent dans la ville.

Liberté son nom pourrait nous faire penser à la liberté d’aller dans cette ville avec la liberté d’écrire comme je le fais aujourd’hui.

Porte de Charenton son nom me fait penser à Charenton-écoles.

Porte Dorée : son nom me fait penser à la couleur dorée et sa me fait aussi penser à de l’or.

Michel Bizot son nom doit rendre hommage à une personne qui a dû faire la guerre et mort en héros.

Daumesnil dès que les portes du métro s’ouvrent j’ai l’impression de rentrer dans une île et que je vais y rester pour toujours.

Montgallet son nom me fait penser à des galettes.

Reuilly-Diderot son arrêt est désert peut-être parce que les gens n’aiment pas cet endroit.

Faidherbe-Chaligny son nom me penser à une personne allemande.

Ledru-Rollin son nom me fait penser à Leroy Merlin je ne sais pas pourquoi.

Bastille son nom doit rendre hommage à la prise de la Bastille durant La Révolution.

Chemin vert son chemin doit être vert ?

Saint-Sébastien Froissart peut-être le frère de Faidherbe Chaligny.

Filles du calvaire y a-t-il des filles du calvaires ?

République ton nom me fait penser à la République de France.

Strasbourg-Saint-Denis tient me voilà à Strasbourg c’est bien plus rapide en métro.

Bonne Nouvelle : ma grand-mère vient de sortir de l’hôpital et elle est en pleine forme.

Grands Boulevards tient ! c’est peut-être ici que se trouvent les Grands Boulevard de Paris.

Richelieu-Drouot ton nom me fait penser à un poète.

Opéra ! me voilà à l’Opéra de Paris ! Peut-être que c’est ici l’Opéra De Paris.

Madeleine quand j’entends ton nom j’ai tout de suite envie de manger des madeleines.

  • Soilahoudine a écrit :
Dans le métro je compte les stations
Porte de Charenton j'écoute de la chanson
A Porte Dorée je me demande si j'ai bien mangé
A Michel Bizot je pense à des taureaux
A Daumesnil je suis dans mon île
A Daumesnil cela ne tient qu'à un fil
A Montgallet je mange une galette
A Reuilly-Diderot je me sens comme un gâteau
A Faidherbe-Chaligny je me souviens de Grigny
A Ledru Rollin je me sens à Choisy le roi
A Bastille je vois des pastilles
A Chemin Vert je vois le Géant Vert
A Fille du Calvaire met idée sont dans les airs
A République j'imagine le Mexique
Strasbourg Saint-Denis pourtant on est à Paris
Bonnes villes je repense à l'été
A Grands Boulevards je regarde la voix
Richelieu-Drouot je bois de l'eau
A Opéra je pense à Soilah
Madeleine j'ai faim je mange des madeleines
A Concorde je tire sur la corde
A Invalide je fais le vide
La Tour Maubourg je pense au schtroumpf

 
  • Mélanie a écrit :
Tout le monde est assis concentré sur son téléphone.
Nous  voilà en train de parcourir de nombreuses stations pour arriver à destination.
C’est comme un champ de bataille avec plusieurs obstacles, bien évidemment les obstacles sont les stations.
Il entre des personnes avec toute sorte de style.
Des personnes montent et descendent dans le long métro.
En regardant par la vitre nous voyons des pages publicitaires, des couleurs comme du noir, du bleu, du rose et j'en passe.
Nous arrivons  à « Porte Dorée » nous pensons voir la couleur dorée mais nous voyons tout sauf la couleur concernée.
Parvenus à « Michel Bizot » tout le monde se bouscule et d'autres se demandent qui est ce fameux personnage
Voilà nous sommes à « Montgallet » où presque personne ne descend, ma seule question est « Que peut-on trouver à Montgallet ? »
« Regarde on voit des distributeurs et des pubs maman ! » dit un enfant à sa mère.
 Quand les portes se ferment on ressent ce petit froid qui rentre.
Quand des personnes nous regardent elles se demandent ce que nous sommes en train d'écrire.
D'autres montent pour essayer de montrer leur talent ou pour gagner de l'argent.
Nous arrivons dans cette merveilleuse capitale.
Nous sommes obligés de nous lever car il n'y a pas assez de place.
Nous entendons toujours ce signal qui nous casse les oreilles mais nous nous y habituons.
Nous voilà debout en train de regarder des personnes de différentes cultures et nous nous demandons où vont-elles?
A « Bonne nouvelle » nous attendons d’entendre une bonne nouvelle.
Dans ce métro nous croisons de merveilleuses rencontres et d'autres moins aimables, des gens que l’on ne connait même pas nous regardent méchamment et d'autres nous aident.
Nous voilà arrivés à notre objectif, notre destination.
 
NOUS AVONS GAGNE NOTRE BATAILLE.

 
  • Douha a écrit :

Assis sur une chaise de métro j’écris un poème,

Je réfléchis, j'invente et j'écris sans arrêt,

Entre chaque arrêt deux minutes se comptent,

Les portes s'ouvrent, mon stylo se met à écrire,

L'alarme qui retentit pour prévenir la fermeture des portes,

Arrivée à Porte Dorée je me demande si j'ai bien mangé,

Je réfléchis, je réfléchis, mais le bruit ne me donne pas envie,

A Daumnesnil, les portes s’ouvrent et je m'imagine sur une île,

Je n'ai plus d'inspiration, un homme nous aide à faire la composition,

Reuilly Diderot, je regarde les pubs qui me donnent envie de prendre des Tucs,

Je regarde mes camarades écrire et je regarde quelqu'un qui m'inspire,

Je suis un peu en retard donc je me dépêche en me dégageant les mèches ,

Bastille, je me souviens en CE2 quand je jouais aux billes,

Quatorzième vert, je regarde ce monsieur faire de la musique a Chemin Vert,

A Saint Sébastien, je voit cet homme cacher ses mains,

A Filles du Calvaire, j'observe ces SDF vivre un calvaire,

Quand les portes qui grincent s'ouvrent, je me rappelle du froid et je souffre,

A Strasbourg Saint Denis, je m'imagine sur un nid,

Je suis assise depuis vingt minutes j’attends une bonne nouvelle,

A Grand Boulevard je me rappelle au ski sur la piste noire,

Richelieu Drouot, j’avais envie de boire de l'eau,

Je me demande en quelle langue est chanté l’opéra,

A Madeleine, j'ai faim je veux des madeleines,

A Concorde je repense à quelques ordres,

Aux Invalides je regarde Dalil donner une pièce a Bruno, je valide !

Vingts-six stations passées et je ne sais plus où me situer,

A École Militaire je me dis que dans cinq ans j'irai dans une école militaire.

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