• Soucieux de communiquer toujours plus harmonieusement avec vous, votre collège se dote d'un nouveau site internet

  • Couverture de la première BD de l'Atelier BD du collège PLAISANCE sous la direction de Michaël PERONARD, La Démocratie pas à pas : si vous voulez la lire, cliquez dessus !

  • Poème de l'Atelier Poésie

    Poème rédigé par l'Atelier Poésie de Mme PERY qui figure dans la 2e BD de l'Atelier BD, Guerre Moderne. Cliquez dessus si vous voulez la lire !

  • Couverture Le Cri des Bleuets

    Couverture du 3e ouvrage de l'Atelier BD, Le Cri des Bleuets : cliquez dessus si vous voulez la lire !

  • Couverture Un Vent de Liberté

    Couverture du 4e ouvrage de l'Atelier BD, Un Vent de Liberté : cliquez dessus si vous voulez la lire !

  • Nous vous souhaitons de bonnes vacances !
    Et bonne route aux élèves de 3e qui ont vécu une belle fin au collège avec leur bal de fin d'année !

  • La présentation officielle de la Bande dessinée « La femme nouvelle » aura lieu
    Le jeudi 14 juin 2018, à partir de 18h

     
     
     

  • En cette fin d'année où il est proposé à votre enfant de choisir un enseignement de complément (nouveau nom pour l'option) LCA (langue et civilisation de l'Antiquité) pour la rentrée prochaine, soit le latin en 5e, soit le grec en 3e, je vous propose quelques bonnes raisons pour faire votre choix en accord avec votre enfant. Et pour ceux qui comme moi ont du mal à lire sur écran cliquer ici.
    La transmission d’un héritage
    L’enseignement du latin et du grec, en tant qu’ancêtre du français, a pour premier objectif de transmettre aux élèves l’héritage da la civilisation gréco-latine.
    En effet, la culture antique est une des sources de la culture occidentale. Ignorer cet héritage, c’est ne pas comprendre sa propre histoire et donc son propre présent. Si la culture appartient à tous, et non à une minorité de privilégiés, alors cet héritage antique est un bien commun à tous les habitants de l’Europe et des pays méditerranéens.
    Cette culture est un patrimoine dont il faut prendre possession et en disposer librement, même si c’est pour le dilapider. Comme l’héritier d’un bien fait de sa fortune autre chose que ses parents, l’héritier d’une culture crée à partir d’elle son œuvre propre. Sans cette liberté, la culture n’est plus que lettre – ou langue – morte.
    Mémoire et patrimoine
    Le cours de langue ancienne est pour les élèves l’occasion de structurer leur mémoire et donc de mieux se situer dans le présent.
    Les monuments et œuvres d’art latins et grecs que nous pouvons découvrir et étudier pendant ces cours, soit au moyen de documents, soit grâce à des visites, mais aussi les mots, dont le sens peut être expliqué par l’étymologie, sont des blocs de mémoire d’une civilisation. Ils sont associés à une histoire qui rend à chaque être humain sa propre mémoire, ses propres racines.
    Il n’est pas toujours permis à nos enfants de trouver dans leur environnement une mémoire qui les structure. Tous les enseignants des banlieues connaissent ces jeunes devenus amnésiques, qui se cherchent une identité par tous les moyens. Leur violence est d’abord celle qu’on leur fait, lorsqu’en plus de cette amnésie due au déracinement de leurs familles, l’école ne leur transmet aucune mémoire sur laquelle s’appuyer.
    Rendre sa mémoire à la jeune génération est peut-être le meilleur moyen de prévenir ces deux formes de violence que sont l’intégrisme et le racisme.
    Importance du détour et de l’inutile
    Bien sûr, il est possible de reprocher aux langues anciennes, aux langues mortes !, leur inutilité pour la vie future de l’élève.
    En effet l’école est conçue comme une machine à produire des individus utilisables – puis « jetables » ?- dans la chaîne de la production et de la distribution. Les élèves doivent être parfaitement calibrés à la sortie de la chaîne. Mais la réalité s’oppose à cette ambition : l’échec scolaire, ou ce que l’on désigne comme tel, n’a jamais fait l’objet de tant de lamentations.
    Pour qu’un enseignement soit réputé utile, il faut qu’il ait une application dans le champ des activités présentes. Mais de quel présent s’agit-il ? Les choses changent avec une telle vitesse que, dans bien des domaines, ce qui était en vigueur il y a un an n’est plus d’actualité.
     De plus, au plus haut niveau, tout le monde en convient : entre deux candidats aux concours des grandes écoles, la culture générale est ce qui fait la différence. La culture générale est ce qui permet cette ouverture sur le monde qui offre la possibilité de communiquer et de s’adapter aux nouvelles situations.
    Or la culture générale ne s’acquiert pas en quelques mois, elle exige une lente imprégnation faite d’oublis et de retours en arrière. On croit réaliser une économie de temps et de moyens en visant au superficiel, à l’actuel, à l’immédiat, en courant aux résumés ; mais tout cet apprentissage, rapide et survolé ne tient pas. C’est un temps perdu. Car un latniste ou un helléniste, au bout de deux à trois d’étude sérieuse, est capable de déduire le sens d’un mot inconnu de son étymologie ; plus tard, il comprendra et retiendra les mots scientifiques les plus complexes, en médecine par exemple, ou pourra entreprendre avec méthode l’analyse d’une notion philosophique. Que de temps gagné alors !
    On ne cesse de se plaindre que le niveau de connaissance de la langue maternelle baisse de façon inquiétante.  Or pour l’apprentissage de certains mots ou certaines notions de grammaire, le passage par le latin ou le grec est, pour la maîtrise du français, la voie royale et la plus économique, car il permet de  comprendre le sens et l’histoire des mots, de connaître le système grammatical, lexical de la langue, et d’apprendre à repérer et à interpréter les traces de l’Antiquité dans la langue et dans la civilisation actuelle – tout cela avec un professeur, un tableau, un livre et un cahier !
    L’enseignement du latin et du grec démontre son efficacité dans la maîtrise de la langue, du français d’abord, et des langues vivantes ensuite, sans compter les capacités à l’abstraction qu’il apporte aux élèves.
    L’acquisition de notions abstraites permet de passer plus vite à l’apprentissage d’autres langues, même celles dont les structures sont très différentes des nôtres. En outre, les élèves étudient, avec une langue ancienne, à la fois leur langue maternelle et une autre langue, proche et lointaine en même temps. C’est cet effet de détour qui permet d’observer et de comprendre sa propre langue avec une distance qui est à l’origine d’une maîtrise plus solide de son fonctionnement.
    Nous en voulons pour preuve un seul chiffre : dans plusieurs collèges de la banlieue parisienne où le latin est enseigné à plus de la moitié des élèves, et donc n’est pas réservé à l’élite sociale des élèves de ces établissements, la moyenne de français des latinistes de 3e est supérieure de trois points à celle de leurs camarades.
    On ne peut éluder la question de la transmission du patrimoine aux générations futures de leur passé, parce qu’il est leur patrimoine, c’est-à-dire leur propriété. La transmission du patrimoine culturel est donc une responsabilité de l’enseignement public : il ne faut donc pas faire du latin ou du grec des disciplines passéistes, élitistes ou ennuyeuses…
    Grâce à des méthodes nouvelles qui ne mettent plus la langue au centre de l’apprentissage mais la relie avec la découverte d’une nouvelle civilisation, la lecture de textes authentiques d’auteurs anciens fournit une riche matière aux commentaires et aux élargissements de toutes sortes : documentaires, iconographiques, informatiques, littéraires, géographiques… Notre enseignement trouve une cohérence dans la liaison entre la civilisation et la langue, mais aussi avec des supports dits « modernes ».
    Ce que nous visons est modeste : il s’agit d’une approche, d’une mise en contact des jeunes générations avec ce monde immense qu’est l’Antiquité, afin qu’ils en disposent. Une fois que le contact est établi, chacun est libre de poursuivre, d’approfondir ou non l’étude de la discipline.

     

  • Le collège a reçu en mars dernier le diplôme esprit civique et fair play de la part de l'association française pour un sport sans violence et pour le fair play, association relève directement du comité olympique, suite au dossier de candidature richement argumenté par Mme CHAUBET, notre CPE, à la demande de Mme PEPINSTER, notre principale. Bravo à elles et au collège !


    Voici les trois projets du collège que Mme CHAUBET a présentés à l'AFSVFP :
     
    « Concourdaffichedluttcontrlharcèlement » :
    Concours sur tout le niveau de 6ème où chaque élève devait faire une affiche (format A4 papier blanc). Une sensibilisation avait été faite en Education Morale et Civique. Un délai de 3 semaines avait été accordé.
    Les 3 affiches "gagnantes" seront encadrées et mises à l'honneur dans le collège.

     
     
    « Luttcontrleviolencefaiteaufemmes » :
    La journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes tombant le samedi 25 novembre, a été réalisée au collège Plaisance le vendredi 24 novembre. Un travail préparatoire en ateliers sur le temps méridien a été fait en amont avec des élèves de 4ème et 3ème (encadrés par une Assistante d’education) sur 3 thèmes :

    • Atelier écriture (rédaction d’une nouvelle, d’un article de journal, d’un poème en acrostiche, etc.)
    • Atelier images (travail de photocollage)
    • Atelier dessins (diverses icônes féminines de l’enfance illustrées dans un contexte de violence)
    En fin de journée, l’ensemble de la communauté scolaire s’est réuni dans la cour pour réaliser une performance : se positionner en symbole féminin afin d’y être photographié.
    Toute ces actions ont été présentées sous forme d'exposition dans le hall du collège, visible par l'ensemble de la communauté du collège. Elle est toujours visible au collège dans sa totalité.

     
     
    « LatelieBD » :
    Réalisation d’une BD complète (32 pages) sur la conquête des droits des femmes : projet réalisé par 2 enseignantes (Mmes Dautané et Péry) et un dessinateur professionnel avec des élèves de tous niveaux.
     

  • Lors de notre sortie à Paris dans le cadre de l'EPI, en plein coeur de l'hiver, Mme PERY nous a fait écrire des poèmes de métro selon la méthode oulipienne de Jacques JOUET. Et voilà les résultats !

    • Babyola a écrit :
    Ces métros gris avec des sièges bleus
    Des affiches de toutes les couleurs autour de nous
    La porte de Charenton dans la solitude
    Cette station appelée Porte Dorée
    Ensuite j’allais observer des personnes à la station Michel Bizot
    En regardant l’affiche Mauboussin d’un artiste joailler
    A Montgallet pour le 34 ème festival Mont Blanc d’Humour
    A Reuilly-Diderot où j’ai rencontré Diderot
    A Faldherbe Chaligny où je dormais dans le métro
    A Ledru Rolin où j’ai mangé dans le métro
    A Bastille où il y avait la prison de la Bastille
    A Chemin vert où j’ai décidé de changer de place et lorsque j’ai lu mon livre avec de
    la musique qui était jouée par les musiciens
    A Saint Sébastien où j’ai rencontré Sébastien
    Où j’ai dû supporter les Filles du Calvaire
    A République où il y avait un grand public qui nous observait
    A Strasbourg Saint-Denis où j’ai vu des bourgeois
    A la station Bonne Nouvelle où j’ai surpris Florence en train de danser
    A Grands Boulevards lorsque je me suis tordu la cheville
    A Richelieu-Drouot où il y avait des Riches hommes et femmes accompagnés de leurs enfants
    A Opéra lorsque Léa chantait en pleurant dans le métro
    Concorde lorsque j’ai fait de la corde à sauter
    A Invalides où je n’ai pas validé mon ticket
    A la Tour Maubourg où j’ai vu la Tour Babbel en miniature
    A Ecole Militaire où j’ai vu des militaires

     
    • Fanny a écrit :
    Les stations
    Maisons-Alfort-les-Juilliottes, le départ
    Maisons-Alfort-Stade, les problèmes
    Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort, les soins
    Charenton-Ecole, la connaissance
    Liberté, la délivrance
    Porte de Charenton, l’orange
    Porte dorée, l’or
    Michel  Bizot, l’homme
    Daumesnil, le vert de la ligne 6
    Montgallet,  la montagne
    Reuilly-Diderot, les rues
    Faidherbe-Chaligny, l’herbe
    Ledru-Rollin, les rollers
    Bastille, la prison
    Chemin Vert, le passage
    Saint-Sébastien-Froissart, les musiciens du métro
    Filles du Calvaire, les enfants
    République, les multi-lignes
    Strasbourg-Saint-Denis, les bourgeois
    Bonne Nouvelle, l’anniversaire
    Grands Boulevards, le géant
    Richelieu-Drouot, le lieu
    Opéra, le spectacle
    Madeleine, le gâteau
    Concorde, les discordes
    Invalides, le contraire
    La Tour Maubourg, l’avant-dernière station


     
    • Florence a écrit :
    Ville sans ou avec rimes
    De jour ou de nuit elle nous inspire
    De tous ses monuments célèbres
    De ces endroits non célèbres qui font son charme
    De ses rivières, forêt, espaces naturels
    De son originalité
    De sa modernité
    De ces sonneries de l'apocalypse
    De ses transports en commun
    Bus, métro, tramway
    Mais aussi de ses piétons
    Les écoles, collèges, lycées
    De ses élèves qu'on considère comme l'avenir
    Les gymnases qui accueillent les sportifs
    Les cafés et restaurants
    Et les boutiques de vêtements
    Quelques exemples de boutiques
    Que l'on peut trouver dans les centres commerciaux
    Maintenant parlons des habitants
    Lorsqu'ils reçoivent de bonnes nouvelles
    De leurs amis et famille par lettres
    Par messages ou par e-mail
    Alors qu'ils vivent en ville ailleurs 
    Ou qu'ils sont voisins
    Collègues
    La ville nous inspire peu importe comment
     
    • Julie a écrit :Je rêve
     
    Une ville sans personne qui marche
    Une ville neutre avec tellement de lumière
    Je me balade sans détour pour rêver
    Pour m'amuser sans retour
    Je ne me noierai pas pour toi
    Mais je me sauverai quoi qu'il arrive
    Je rêve d'un avenir meilleur,
    Plus beau
    Mais bien-sûr ce n'est qu'un rêve
    Pour moi, la suite peut être meilleure
    Je suis peut-être irréaliste mais,
    Je rêve
    Je n'aime pas m'exposer
    Je chante, danse
    Seule
    Je ne me dévoile jamais vraiment
    Je suis seule
    Dans la nuit
    J'ai une bonne nouvelle pour moi
    Je sors de mon ombre
    Pour rééclairer
    Je m'énerve pour aider
    Mais il ne faut quand même pas me chercher
    Je rêve d'aller le voir
    Mais bien-sûr je rêve
    Je suis bien pour moi
    Mais pas pour tout le monde, c'est la vie.

     
    • Léa a écrit :

    Un poème de métro est compliqué à écrire.

    Il faut trouver l'inspiration en un temps record ;

    Puis formuler son vers, pour l'écrire très vite.

    Quand la rame s'arrête, et que tout le monde rentre,

    Déjà à Porte Dorée, on écrit et on ne voit pas le temps passé.

    Et quand d'autres passagers s'impliquent,

    Ou que toute la rame s'en mêle,

    On peut entendre les rimes voler.

    Le grattement d'une plume sur la feuille,

    Un bruit que l'on aimerait entendre.

    Étouffé par les passagers au téléphone...

    La musique, un homme et une flûte,

    Impossible de se concentrer

    je dois faire dix-sept vers, un vrai calvaire.

    Je préfèrerai lire les quatre filles du Dr March

    Plutôt que de m'arrêter pour la station filles du Calvaire

    Aujourd'hui il neige, dès qu'on sort on est tout blanc.

    Profitant du répit bien au chaud,

    Je songe à l'air glacial du dehors,

    Ou à mes doigts de pieds en glaçon

    Dans mes chaussettes violettes.

    Un mendiant nous interpelle,

    Pour lui trouver un endroit où manger ce soir.

    On ressort bientôt, vide au début la rame est bondée maintenant.

     
    • Romain a écrit :
    Le voyage commence et une station passée
    Nous avançons dans les ténèbres sans nous retourner
    Puis nous apercevons une lumière et une autre station
    Quelques instants après au-dessus d’un pont
    Et maintenant Porte-de-Charenton
    Les jeux vidéo dans nos têtes et nos souvenirs
    Pendant cette torture qui dure longtemps et vraiment longtemps
    Et à Daumesnil, le wagon se remplit
    Ce vide glacé me hante
    Et ce bonhomme de neige me réconforte
    C’est cet enfer gelé que nous allons affronter
    Alan qui n’avait rien à dire, enfin jusqu’à maintenant
    La Bastille grande prison française
    Venait de libérer mon inspiration et mes idées confuses
    Une musique est arrivée
    Nous rendant notre joie, notre bonne humeur
    Et la République nous a attrapés
    Nous voilà à Strasbourg (Saint-Denis)
    Et bonne nouvelle, nous sommes bientôt à Paris
    Nous voilà sur les grands boulevards de la station Grands Boulevards
    Le métro se remplit petit-à-petit
    A Opéra, Alan se décide à jouer à R6
    A Madeleine, mange une madeleine
    Les compos de R6 d’Alan vont semer la discorde
    Bientôt Paris et toujours pas d’oubli
    Nous avançons lentement dans le boucan
    Et à la Tour-Maubourg, un blanc total
    Et à Ecole Militaire, je vis le futur Alan.

     
    • Kaan a écrit :
     Tout a commencé à l'arrêt Maisons-Alfort-Les Juilliottes
    Tout se passe a quelques secondes entre toutes ces stations
    On commence à sortir du tunnel, de cet endroit sombre
    Arrivé à Liberté, personne monte ou descends
    Dès la station « Porte de Charenton», la porte de Paris commence à s'ouvrir...
    Personne ne monte à Porte Dorée, c'est vide...
    Daumesnil, le wagon commence à se remplir
    On est maintenant à 20 stations de la sortie
    A ce moment-là, un chanteur entre et détend l'atmosphère
    Le musicien sort et le calme redescend...
    Bonne nouvelle, il nous reste 11 stations
    A l'Opéra j'entends une musique au loin...
    A la station Madeleine, ça me rappelle mon petit déjeuner
    Concorde, un homme qui s'appelle Bruno entre dans le wagon, c'est un sans-abri
    A l'école Militaire, la fin du trajet s'annonce pour nous…

     
    • Dalil a écrit :
    Les montées les descentes  j’entends les bruits des pas
    Le grincement des portes coulissantes
    Ce monsieur s’apprêtant à sortir fermant son gilet
    Liberté la station où je me délivre de mes mots
    Ce vieux qui precipité, saute
    A porte dorée je me demande si j’ai bien mangé
    Je réfléchis mais le bruit ne me donne pas envie
    A Reuilly Diderot l’ennui me vient
    Cette personne qui ramène son chien
    A Bastille j’entends le chant mélancolique
    Dans un chemin vert je ressens la végétation
    A mon 16ème vert je vois les filles du calvaire
    A République je vois le SDF avec son public
    Strasbourg-Saint-Denis pourtant nous sommes à Paris
    Bonne nouvelle ma mère m’appelle
    Grands Boulevards pourtant c’est petit
    Richelieu j’ai envie de boire de l’eau
    A Opéra je pense à Soila
    A Madeleine j’ai faim je veux des madeleines 
    A Concorde j’étends ma corde
    A Invalides je fais des dons à Bruno le beau
    A la tour Maubourg je regarde le tunnel au bout

     
    • Abdoulaye a écrit :
    Maisons-Alfort Stade à première vue le nom pourrait nous faire penser qu’il y’a un stade mais pas du tout c’est une très belle ville.        

    Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort  ces affiches qu’il y a au dessus des chaises ces métros qui passent de 2 à 8 minutes.

    Charenton-écoles son nom pourrait nous faire penser à des écoles mais pas du tout : c’est un nom qu’on n'a pas l’habitude de voir ou d’entendre sauf pour ceux qui habitent dans la ville.

    Liberté son nom pourrait nous faire penser à la liberté d’aller dans cette ville avec la liberté d’écrire comme je le fais aujourd’hui.

    Porte de Charenton son nom me fait penser à Charenton-écoles.

    Porte Dorée : son nom me fait penser à la couleur dorée et sa me fait aussi penser à de l’or.

    Michel Bizot son nom doit rendre hommage à une personne qui a dû faire la guerre et mort en héros.

    Daumesnil dès que les portes du métro s’ouvrent j’ai l’impression de rentrer dans une île et que je vais y rester pour toujours.

    Montgallet son nom me fait penser à des galettes.

    Reuilly-Diderot son arrêt est désert peut-être parce que les gens n’aiment pas cet endroit.

    Faidherbe-Chaligny son nom me penser à une personne allemande.

    Ledru-Rollin son nom me fait penser à Leroy Merlin je ne sais pas pourquoi.

    Bastille son nom doit rendre hommage à la prise de la Bastille durant La Révolution.

    Chemin vert son chemin doit être vert ?

    Saint-Sébastien Froissart peut-être le frère de Faidherbe Chaligny.

    Filles du calvaire y a-t-il des filles du calvaires ?

    République ton nom me fait penser à la République de France.

    Strasbourg-Saint-Denis tient me voilà à Strasbourg c’est bien plus rapide en métro.

    Bonne Nouvelle : ma grand-mère vient de sortir de l’hôpital et elle est en pleine forme.

    Grands Boulevards tient ! c’est peut-être ici que se trouvent les Grands Boulevard de Paris.

    Richelieu-Drouot ton nom me fait penser à un poète.

    Opéra ! me voilà à l’Opéra de Paris ! Peut-être que c’est ici l’Opéra De Paris.

    Madeleine quand j’entends ton nom j’ai tout de suite envie de manger des madeleines.

    • Soilahoudine a écrit :
    Dans le métro je compte les stations
    Porte de Charenton j'écoute de la chanson
    A Porte Dorée je me demande si j'ai bien mangé
    A Michel Bizot je pense à des taureaux
    A Daumesnil je suis dans mon île
    A Daumesnil cela ne tient qu'à un fil
    A Montgallet je mange une galette
    A Reuilly-Diderot je me sens comme un gâteau
    A Faidherbe-Chaligny je me souviens de Grigny
    A Ledru Rollin je me sens à Choisy le roi
    A Bastille je vois des pastilles
    A Chemin Vert je vois le Géant Vert
    A Fille du Calvaire met idée sont dans les airs
    A République j'imagine le Mexique
    Strasbourg Saint-Denis pourtant on est à Paris
    Bonnes villes je repense à l'été
    A Grands Boulevards je regarde la voix
    Richelieu-Drouot je bois de l'eau
    A Opéra je pense à Soilah
    Madeleine j'ai faim je mange des madeleines
    A Concorde je tire sur la corde
    A Invalide je fais le vide
    La Tour Maubourg je pense au schtroumpf

     
    • Mélanie a écrit :
    Tout le monde est assis concentré sur son téléphone.
    Nous  voilà en train de parcourir de nombreuses stations pour arriver à destination.
    C’est comme un champ de bataille avec plusieurs obstacles, bien évidemment les obstacles sont les stations.
    Il entre des personnes avec toute sorte de style.
    Des personnes montent et descendent dans le long métro.
    En regardant par la vitre nous voyons des pages publicitaires, des couleurs comme du noir, du bleu, du rose et j'en passe.
    Nous arrivons  à « Porte Dorée » nous pensons voir la couleur dorée mais nous voyons tout sauf la couleur concernée.
    Parvenus à « Michel Bizot » tout le monde se bouscule et d'autres se demandent qui est ce fameux personnage
    Voilà nous sommes à « Montgallet » où presque personne ne descend, ma seule question est « Que peut-on trouver à Montgallet ? »
    « Regarde on voit des distributeurs et des pubs maman ! » dit un enfant à sa mère.
     Quand les portes se ferment on ressent ce petit froid qui rentre.
    Quand des personnes nous regardent elles se demandent ce que nous sommes en train d'écrire.
    D'autres montent pour essayer de montrer leur talent ou pour gagner de l'argent.
    Nous arrivons dans cette merveilleuse capitale.
    Nous sommes obligés de nous lever car il n'y a pas assez de place.
    Nous entendons toujours ce signal qui nous casse les oreilles mais nous nous y habituons.
    Nous voilà debout en train de regarder des personnes de différentes cultures et nous nous demandons où vont-elles?
    A « Bonne nouvelle » nous attendons d’entendre une bonne nouvelle.
    Dans ce métro nous croisons de merveilleuses rencontres et d'autres moins aimables, des gens que l’on ne connait même pas nous regardent méchamment et d'autres nous aident.
    Nous voilà arrivés à notre objectif, notre destination.
     
    NOUS AVONS GAGNE NOTRE BATAILLE.

     
    • Douha a écrit :

    Assis sur une chaise de métro j’écris un poème,

    Je réfléchis, j'invente et j'écris sans arrêt,

    Entre chaque arrêt deux minutes se comptent,

    Les portes s'ouvrent, mon stylo se met à écrire,

    L'alarme qui retentit pour prévenir la fermeture des portes,

    Arrivée à Porte Dorée je me demande si j'ai bien mangé,

    Je réfléchis, je réfléchis, mais le bruit ne me donne pas envie,

    A Daumnesnil, les portes s’ouvrent et je m'imagine sur une île,

    Je n'ai plus d'inspiration, un homme nous aide à faire la composition,

    Reuilly Diderot, je regarde les pubs qui me donnent envie de prendre des Tucs,

    Je regarde mes camarades écrire et je regarde quelqu'un qui m'inspire,

    Je suis un peu en retard donc je me dépêche en me dégageant les mèches ,

    Bastille, je me souviens en CE2 quand je jouais aux billes,

    Quatorzième vert, je regarde ce monsieur faire de la musique a Chemin Vert,

    A Saint Sébastien, je voit cet homme cacher ses mains,

    A Filles du Calvaire, j'observe ces SDF vivre un calvaire,

    Quand les portes qui grincent s'ouvrent, je me rappelle du froid et je souffre,

    A Strasbourg Saint Denis, je m'imagine sur un nid,

    Je suis assise depuis vingt minutes j’attends une bonne nouvelle,

    A Grand Boulevard je me rappelle au ski sur la piste noire,

    Richelieu Drouot, j’avais envie de boire de l'eau,

    Je me demande en quelle langue est chanté l’opéra,

    A Madeleine, j'ai faim je veux des madeleines,

    A Concorde je repense à quelques ordres,

    Aux Invalides je regarde Dalil donner une pièce a Bruno, je valide !

    Vingts-six stations passées et je ne sais plus où me situer,

    A École Militaire je me dis que dans cinq ans j'irai dans une école militaire.

  • Mercredi 30 mai prochain aura lieu la remise de prix du concours de l'AMOPA à l'espace TOFFOLI de Charenton où Fanny JIANG, élève du collège en 4e4, va recevoir un deuxième prix de poésie pour son sonnet sur la ville écrit en cours de français :

    BRUIT COLORÉ
     
    Bleu, comme le ciel planant par-dessus la ville
    Jaune, comme les oiseaux faisant plein de bruit
    Vert, comme la couleur pas très mûre des fruits
    Rouge, comme le feu arrosé par de l’huile
     
    Gris, comme l'absentéisme évident d’un puits
    Brun, comme les feuilles mortes rejoint en pile
    Multi-color, comme les commerçants habiles
    Blanc, comme la couleur des bâtiments qui fuit
     
    Vroooom-vraoum, comme le moteur des automobiles
    Ploc-ploc, comme le béton trempé par la pluie
    Schlaf, comme l’électricité des courts-circuits
     
    Tic tac tic tac, comme le chant d’une pendule
    Pfff, comme quelqu’un qui dévoile son ennuie
    Clic, comme l'ordinateur avec sa souris
     
    JIANG Fanny

    Encore bravo à elle !