• Soucieux de communiquer toujours plus harmonieusement avec vous, votre collège se dote d'un nouveau site internet

  • Couverture de la première BD de l'Atelier BD du collège PLAISANCE sous la direction de Michaël PERONARD, La Démocratie pas à pas : si vous voulez la lire, cliquez dessus !

  • Poème de l'Atelier Poésie

    Poème rédigé par l'Atelier Poésie de Mme PERY qui figure dans la 2e BD de l'Atelier BD, Guerre Moderne. Cliquez dessus si vous voulez la lire !

  • Couverture Le Cri des Bleuets

    Couverture du 3e ouvrage de l'Atelier BD, Le Cri des Bleuets : cliquez dessus si vous voulez la lire !

  • Couverture Un Vent de Liberté

    Couverture du 4e ouvrage de l'Atelier BD, Un Vent de Liberté : cliquez dessus si vous voulez la lire !

  • Chers parents de 3e
    Nous vous rappelons que jeudi 20 septembre auront les réunions avec les professeurs principaux de vos enfants à 18h dans leurs salles respectives.
    Pour préparer le flot d'informations qui va vous être déversé, voici un calendrier de l'orientation à garder en mémoire.
    Bonne lecture et à jeudi.

  • Chers parents

    Vous avez probablement entendu parler de la grande nouveauté de la rentrée concernant l'interdiction du portable au collège.

    Nous vous invitons à parcourir le paragraphe qui y est consacré dans le règlement intérieur du collège que vous avez à signer avec votre enfant.

    mais vous pouvez également parcourir ce flyer qui vous explique les raisons et les modalités de cette interdiction.
    Bonne lecture et à très bientôt pour des informations toutes fraiches.

     


  • Chers élèves
    Nous vous souhaitons une bonne rentrée en espérant que vos emplois du temps vous conviennent et vous poussent à vous mettre au travail sans
    perdre une minute !

    Nous souhaitons tout particulièrement a bienvenue aux élèves de 6e qui intègrent notre établissement.

    Il faudra rapidement se procurer les fournitures de la liste suivante.

    Pour rappel, les horaires de rentrée sont les suivants :
    6ème : Lundi 3 septembre 2018 de 9h20 à 12h00 et de 13h30 à 16h30
    Les élèves demi-pensionnaires effectivement inscrits pourront déjeuner à la restauration ce jour-là
    3ème : Mardi 4 septembre 2018 de 10h00 à 12h30 (pas de demi-pension)
    4ème : Mardi 4 septembre 2018 de 9h00 à 11h00 (pas de demi-pension)
    5ème : Mardi 4 septembre 2018 de 9h30 à 11h30 (pas de demi-pension)
     
    LES COURS COMMENCERONT POUR TOUS LES NIVEAUX SUIVANT LES EMPLOIS DU TEMPS LE MERCREDI  5 SEPTEMBRE 2018, LA DEMI-PENSION le JEUDI 6 SEPTEMBRE.

     

     

  • La présentation officielle de la Bande dessinée « La femme nouvelle » aura lieu
    Le jeudi 14 juin 2018, à partir de 18h

     
     
     

  • En cette fin d'année où il est proposé à votre enfant de choisir un enseignement de complément (nouveau nom pour l'option) LCA (langue et civilisation de l'Antiquité) pour la rentrée prochaine, soit le latin en 5e, soit le grec en 3e, je vous propose quelques bonnes raisons pour faire votre choix en accord avec votre enfant. Et pour ceux qui comme moi ont du mal à lire sur écran cliquer ici.
    La transmission d’un héritage
    L’enseignement du latin et du grec, en tant qu’ancêtre du français, a pour premier objectif de transmettre aux élèves l’héritage da la civilisation gréco-latine.
    En effet, la culture antique est une des sources de la culture occidentale. Ignorer cet héritage, c’est ne pas comprendre sa propre histoire et donc son propre présent. Si la culture appartient à tous, et non à une minorité de privilégiés, alors cet héritage antique est un bien commun à tous les habitants de l’Europe et des pays méditerranéens.
    Cette culture est un patrimoine dont il faut prendre possession et en disposer librement, même si c’est pour le dilapider. Comme l’héritier d’un bien fait de sa fortune autre chose que ses parents, l’héritier d’une culture crée à partir d’elle son œuvre propre. Sans cette liberté, la culture n’est plus que lettre – ou langue – morte.
    Mémoire et patrimoine
    Le cours de langue ancienne est pour les élèves l’occasion de structurer leur mémoire et donc de mieux se situer dans le présent.
    Les monuments et œuvres d’art latins et grecs que nous pouvons découvrir et étudier pendant ces cours, soit au moyen de documents, soit grâce à des visites, mais aussi les mots, dont le sens peut être expliqué par l’étymologie, sont des blocs de mémoire d’une civilisation. Ils sont associés à une histoire qui rend à chaque être humain sa propre mémoire, ses propres racines.
    Il n’est pas toujours permis à nos enfants de trouver dans leur environnement une mémoire qui les structure. Tous les enseignants des banlieues connaissent ces jeunes devenus amnésiques, qui se cherchent une identité par tous les moyens. Leur violence est d’abord celle qu’on leur fait, lorsqu’en plus de cette amnésie due au déracinement de leurs familles, l’école ne leur transmet aucune mémoire sur laquelle s’appuyer.
    Rendre sa mémoire à la jeune génération est peut-être le meilleur moyen de prévenir ces deux formes de violence que sont l’intégrisme et le racisme.
    Importance du détour et de l’inutile
    Bien sûr, il est possible de reprocher aux langues anciennes, aux langues mortes !, leur inutilité pour la vie future de l’élève.
    En effet l’école est conçue comme une machine à produire des individus utilisables – puis « jetables » ?- dans la chaîne de la production et de la distribution. Les élèves doivent être parfaitement calibrés à la sortie de la chaîne. Mais la réalité s’oppose à cette ambition : l’échec scolaire, ou ce que l’on désigne comme tel, n’a jamais fait l’objet de tant de lamentations.
    Pour qu’un enseignement soit réputé utile, il faut qu’il ait une application dans le champ des activités présentes. Mais de quel présent s’agit-il ? Les choses changent avec une telle vitesse que, dans bien des domaines, ce qui était en vigueur il y a un an n’est plus d’actualité.
     De plus, au plus haut niveau, tout le monde en convient : entre deux candidats aux concours des grandes écoles, la culture générale est ce qui fait la différence. La culture générale est ce qui permet cette ouverture sur le monde qui offre la possibilité de communiquer et de s’adapter aux nouvelles situations.
    Or la culture générale ne s’acquiert pas en quelques mois, elle exige une lente imprégnation faite d’oublis et de retours en arrière. On croit réaliser une économie de temps et de moyens en visant au superficiel, à l’actuel, à l’immédiat, en courant aux résumés ; mais tout cet apprentissage, rapide et survolé ne tient pas. C’est un temps perdu. Car un latniste ou un helléniste, au bout de deux à trois d’étude sérieuse, est capable de déduire le sens d’un mot inconnu de son étymologie ; plus tard, il comprendra et retiendra les mots scientifiques les plus complexes, en médecine par exemple, ou pourra entreprendre avec méthode l’analyse d’une notion philosophique. Que de temps gagné alors !
    On ne cesse de se plaindre que le niveau de connaissance de la langue maternelle baisse de façon inquiétante.  Or pour l’apprentissage de certains mots ou certaines notions de grammaire, le passage par le latin ou le grec est, pour la maîtrise du français, la voie royale et la plus économique, car il permet de  comprendre le sens et l’histoire des mots, de connaître le système grammatical, lexical de la langue, et d’apprendre à repérer et à interpréter les traces de l’Antiquité dans la langue et dans la civilisation actuelle – tout cela avec un professeur, un tableau, un livre et un cahier !
    L’enseignement du latin et du grec démontre son efficacité dans la maîtrise de la langue, du français d’abord, et des langues vivantes ensuite, sans compter les capacités à l’abstraction qu’il apporte aux élèves.
    L’acquisition de notions abstraites permet de passer plus vite à l’apprentissage d’autres langues, même celles dont les structures sont très différentes des nôtres. En outre, les élèves étudient, avec une langue ancienne, à la fois leur langue maternelle et une autre langue, proche et lointaine en même temps. C’est cet effet de détour qui permet d’observer et de comprendre sa propre langue avec une distance qui est à l’origine d’une maîtrise plus solide de son fonctionnement.
    Nous en voulons pour preuve un seul chiffre : dans plusieurs collèges de la banlieue parisienne où le latin est enseigné à plus de la moitié des élèves, et donc n’est pas réservé à l’élite sociale des élèves de ces établissements, la moyenne de français des latinistes de 3e est supérieure de trois points à celle de leurs camarades.
    On ne peut éluder la question de la transmission du patrimoine aux générations futures de leur passé, parce qu’il est leur patrimoine, c’est-à-dire leur propriété. La transmission du patrimoine culturel est donc une responsabilité de l’enseignement public : il ne faut donc pas faire du latin ou du grec des disciplines passéistes, élitistes ou ennuyeuses…
    Grâce à des méthodes nouvelles qui ne mettent plus la langue au centre de l’apprentissage mais la relie avec la découverte d’une nouvelle civilisation, la lecture de textes authentiques d’auteurs anciens fournit une riche matière aux commentaires et aux élargissements de toutes sortes : documentaires, iconographiques, informatiques, littéraires, géographiques… Notre enseignement trouve une cohérence dans la liaison entre la civilisation et la langue, mais aussi avec des supports dits « modernes ».
    Ce que nous visons est modeste : il s’agit d’une approche, d’une mise en contact des jeunes générations avec ce monde immense qu’est l’Antiquité, afin qu’ils en disposent. Une fois que le contact est établi, chacun est libre de poursuivre, d’approfondir ou non l’étude de la discipline.

     

  • Le collège a reçu en mars dernier le diplôme esprit civique et fair play de la part de l'association française pour un sport sans violence et pour le fair play, association relève directement du comité olympique, suite au dossier de candidature richement argumenté par Mme CHAUBET, notre CPE, à la demande de Mme PEPINSTER, notre principale. Bravo à elles et au collège !


    Voici les trois projets du collège que Mme CHAUBET a présentés à l'AFSVFP :
     
    « Concourdaffichedluttcontrlharcèlement » :
    Concours sur tout le niveau de 6ème où chaque élève devait faire une affiche (format A4 papier blanc). Une sensibilisation avait été faite en Education Morale et Civique. Un délai de 3 semaines avait été accordé.
    Les 3 affiches "gagnantes" seront encadrées et mises à l'honneur dans le collège.

     
     
    « Luttcontrleviolencefaiteaufemmes » :
    La journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes tombant le samedi 25 novembre, a été réalisée au collège Plaisance le vendredi 24 novembre. Un travail préparatoire en ateliers sur le temps méridien a été fait en amont avec des élèves de 4ème et 3ème (encadrés par une Assistante d’education) sur 3 thèmes :

    • Atelier écriture (rédaction d’une nouvelle, d’un article de journal, d’un poème en acrostiche, etc.)
    • Atelier images (travail de photocollage)
    • Atelier dessins (diverses icônes féminines de l’enfance illustrées dans un contexte de violence)
    En fin de journée, l’ensemble de la communauté scolaire s’est réuni dans la cour pour réaliser une performance : se positionner en symbole féminin afin d’y être photographié.
    Toute ces actions ont été présentées sous forme d'exposition dans le hall du collège, visible par l'ensemble de la communauté du collège. Elle est toujours visible au collège dans sa totalité.

     
     
    « LatelieBD » :
    Réalisation d’une BD complète (32 pages) sur la conquête des droits des femmes : projet réalisé par 2 enseignantes (Mmes Dautané et Péry) et un dessinateur professionnel avec des élèves de tous niveaux.